Journée du recyclage 2026 : que nos biodéchets deviennent une ressource

Chaque année, le 18 mars marque la Journée mondiale du recyclage. L’occasion de rappeler l’importance de mieux gérer nos déchets et de préserver les ressources naturelles. Si le recyclage des emballages ou du papier est désormais bien connu, une catégorie de déchets a elle aussi un fort potentiel : les biodéchets.

Épluchures, restes alimentaires, produits périmés… Ces matières organiques recyclables représentent pourtant près d’un tiers de nos poubelles. Et si elles étaient considérées non plus comme des déchets, mais comme une véritable ressource ?

La Journée du recyclage, c’est quoi exactement ?

La Journée mondiale du recyclage a été créée pour encourager des pratiques plus durables et sensibiliser à la gestion responsable de nos ressources. Elle invite chacun à mieux trier, consommer et valoriser ses déchets. En effet, ces derniers ne doivent pas systématiquement finir à la poubelle, ils peuvent avoir une deuxième vie ! Et cela représente des bénéfices concrets :

  • réduire l’extraction de matières premières ;
  • économiser de l’énergie ;
  • limiter les émissions de gaz à effet de serre ;
  • réduire le volume des déchets enfouis ou incinérés.

Aujourd’hui, de nombreuses filières de recyclage existent. Parmi les principales :

  • le verre ;
  • le papier et le carton ;
  • les métaux (aluminium, acier…) ;
  • les plastiques ;
  • les textiles ;
  • les équipements électriques et électroniques ;
  • les biodéchets…

Chaque filière permet de transformer un déchet en nouvelle matière. Le recyclage s’inscrit ainsi dans une logique d’économie circulaire. Rien ne se perd, tout se transforme.

Et la loi dans tout ça ?

Face aux enjeux environnementaux, la France renforce sa politique de gestion des déchets.

La loi AGEC, adoptée en 2020, marque une étape importante. Elle fixe plusieurs objectifs pour transformer notre modèle de consommation et réduire notre impact environnemental.

Parmi eux :

  • sortir du plastique jetable
  • lutter contre le gaspillage
  • agir contre l’obsolescence programmée
  • réduire les déchets ménagers, dont les déchets organiques

Pour cela, le tri à la source des biodéchets est généralisé en France depuis le 1er janvier 2024 : tout le monde (collectivités, entreprises et particuliers) a l’obligation de trier ses biodéchets. 

Tri des biodéchets - Crédits : Sigmund

Pourquoi recycler nos biodéchets ?

Parmi les déchets du quotidien, les biodéchets occupent une place importante. Selon l’ADEME, ils représentent encore environ 30 % de nos poubelles(1). Pourtant, cette matière organique possède un fort potentiel de valorisation.

Lorsqu’ils sont triés, les biodéchets deviennent des ressources utiles. Grâce à la méthanisation, ils permettent de produire :

  • du compost, qui enrichit les sols agricoles
  • de l’énergie renouvelable

Comment faire chez soi ?

Plusieurs solutions existent selon son lieu d’habitation :

  • Utiliser un bio-seau dans sa cuisine ;
  • Installer un composteur individuel dans son jardin ;
  • Déposer ses biodéchets dans un point d’apport volontaire (bornes) mis à disposition par sa commune.

Pour les entreprises et les collectivités, le tri à la source représente également une opportunité concrète permettant de :

  • Réduire le volume de déchets résiduels ;
  • Améliorer l’empreinte environnementale ;
  • Renforcer les engagements RSE ;
  • Participer à l’économie circulaire.

Comment Moulinot accompagne concrètement ?

Pour valoriser les biodéchets, une organisation adaptée est essentielle. C’est le rôle de Moulinot, spécialiste de la collecte des biodéchets. Nous accompagnons collectivités, établissements publics, professionnels de la restauration et de la distribution dans la collecte et la valorisation de leurs biodéchets à travers :

  • des solutions de collecte adaptées aux différents acteurs et usages ;
  • de la pédagogie et de la sensibilisation sur le terrain ;
  • une valorisation locale des biodéchets, en compost ou en énergie.

Les biodéchets offrent une opportunité concrète d’agir au quotidien. Et si nos épluchures devenaient le point de départ d’une économie plus circulaire ?