Moulinot lance la première formation de conducteur-collecteur de déchets alimentaires !

By 12 février 2019collecte, Moulinot

Stephan Martinez et Fabien Delory lors du lancement de la formation Moulinot

Depuis ce lundi, de nouvelles têtes ont pris position dans les locaux de Moulinot : Fehrat, Jean-Marie, Jean-Noël, Laamri et Mahamadou sont les 5 premiers participants à la toute nouvelle formation proposée par Moulinot visant à former au (nouveau) métier de chauffeur-collecteur de déchets alimentaires.

 

Le programme comprend 270 heures de formation sur une durée de 2 mois, alternant apprentissage théorique et mise en pratique sur le terrain. Elle doit permettre de passer en revue l’ensemble des facettes liées au métier, telles que la gestion des véhicules de collecte, l’écoconduite, les consignes et le contrôle du tri, les règles sanitaires liées aux déchets alimentaires ou encore les filières de valorisation. A l’issue du cursus, une évaluation par un jury final permettra de valider la bonne acquisition des compétences.

Cette action s’inscrit pleinement dans la mission sociale de l’entreprise, visant à favoriser la création d’emplois durables pour des personnes au chômage ou en parcours d’insertion. « La filière étant en pleine émergence, nous sommes convaincus que de très nombreux emplois seront créés dans les prochaines années, aussi bien chez Moulinot que chez d’autres collecteurs », indique Fabien Delory, Directeur Général de Moulinot.

Une demi-journée par semaine est consacrée à l’accompagnement vers l’emploi des stagiaires. « Cela intègre aussi bien des ateliers collectifs que des entretiens individuels avec des professionnels de l’insertion et de l’emploi », précise Sophie Lechat, responsable du programme de formation.

Grâce au soutien par le dispositif Paris Fabrik et par la fondation JPMorgan Chase & Co, 3 sessions-pilotes seront réalisées au cours des prochains mois. Dans la continuité, Moulinot ambitionne de présenter la formation au Répertoire national des certifications professionnelles et de la faire reconnaître par un titre professionnel de niveau V. « Cela permettrait de mettre en lumière le savoir-faire et le talent de nos opérateurs », précise Fabien Delory.

 

 

(Propos recueillis par Marcel le ver de terre.)